Face à la montée des périls, Il est temps que chacun d’entre nous se détermine, clairement, sur les éléments constitutifs de la crise politique majeure en cours de gestation dans notre pays.
Il y a quatre manières de perdre son temps :
Faire ce que l’on ne doit pas faire
Le mal faire
Le faire à contretemps
Alors de quoi est-il le temps ?
Face à la montée des périls, Il est temps que chacun d’entre nous se détermine, clairement, sur les éléments constitutifs de la crise politique majeure en cours de gestation dans notre pays. Oui ! Le temps n’est plus au contorsionniste de la pensée ni à la complaisance mondaine. Il est temps de dire, haut et fort, que notre pays risque d’être victime de ses élites intellectuelles, intellocrates et bien des fois intellectraitres, qui jouent des rôles et tentent d’abuser de la bonne foi du peuple. Au profit de leurs conforts personnels fragiles et factices.
Ce moment consacré et définitivement acté, il va falloir analyser, sans états d’âmes ni parti pris, les outrances verbales ou les actes déviants posés par chacun et TOUS les acteurs politiques ou de la société civile. Ce sera le second pas vers l’assainissement des mœurs publiques de notre pays, en traquant toutes les formes d’escroqueries, intellectuelle ou « religieuse » qui semblent avoir pris racine dans notre espace public. Il va falloir, dans le même temps, dénoncer la dilapidation des ressources de la nation, sans nuance ni restriction. Au sortir de cet exercice de vérité et de citoyenneté, un agenda républicain minimal pourrait se consacrer à la restauration des fondements éthiques d’une nouvelle gouvernance.
Sur ces nouvelles bases, aller vers des consultations électorales, franches et transparentes, afin que notre peuple choisisse, en toute sérénité, les responsables de son destin pour le prochain quinquennat !
Sur ce vaste chantier, NOUS sommes tous interpellés ! Que chacun mette une pierre à l’édifice.
Tout le reste nous distrait !
